mardi 25 août 2009

Poésie: Quatième évènement

J'feel vraiment moyen, j'arrive même pas à écrire à soir, donc je lâche ici un vieux texte que j'avais composé pour une chanson à secondaire en spectacle ainsi qu'un poème qui se veut plus un exercise de style, mais il me plait bien. Enjoy, I guess...


L'éveil

Et passe encore une autre lune
Sans signe annonciateur du jour
Les étoiles sans lueur aucune
Croient passé leur séjour

Pourtant c'est sans cesse
Qu'elles tourbillonent la-haut
Et jamais la nuit ne s'affaise
Pour faire place au jour si beau

Qu'attend-il pour se lever?
Ce distant soleil salvateur
Comme mon âme, il semble hésiter
À purifier la nuit, annihiler la peur

Pourquoi ce laps éternel?
Je suis l'aube, je suis la lumière
Obscurcie depuis un temps sempiternel
Libération, la fin d'une ère?

Réalité tordue, je dois m'échapper
Vital, nécessaire à ma survie
Autant arrêter et me condamner
Si je ne puis continuer ma vie

Cet âge, spectre d'un passé cristallin
S'achève, je ne peux le laisser durer
C'est maintenant au tour du matin
De teindre le ciel de ces couleurs rosée

Pâle Parcours

Il part, piteux, le pas pesant
Penaud parmi les pâles pantins plâtrés
Leur position patraque prouve un passé
Qu'il ne peut penser poursuivre

Pitoyable parangon épris de peur
Pantois face aux épreuves périlleuse
Il parcourt les passages qu'il possède par cœur
Pourtant, il se perd, pédale pour ne jamais progresser

Le puissant appel de la parfaite piste
Se fait pressant, un poids sur ses épaules
Pourtant si simple de passer vers de plus paisibles pâturages
Il repense, repasse ses pensées parfois pénibles

En poursuite de la réponse ultime
Pourquoi posséder sa propre conscience
Si, pour si peu, presque rien
On frappe un mur, épais comme les palissades

De mon esprit...

Critique: Sword of the Stranger

Les animes sont souvent relégué au dernier rang dans la hiérarchie de l'animation par les Occidentaux, particulièrement ceux qui y trouveront une qualité d'animation comportant nombre de lacunes, une histoire à dormir debout ou un design parfois douteux, surtout celui de dessiner un homme avec une apparence près de celle d'une femme. Je connais personnellement quelqu'un qui pense ainsi, Jérémie, et Sword of the Stranger, si je ne m'abuse, a changé sa perception de l'animation japonaise.



Et avec raison, Sword of the Stranger est un chef d'oeuvre comme il s'en fait rarement dans le domaine de l'animation 2D. Lancé en juillet 2008 en Amérique, le film s'attira à sa sortie les louanges de nombre de critiques et de fans.


Sword of the Stranger retrace l'histoire de Kotaru, un jeune garçon de huit ans qui se lie d'amitié avec un ronin qui porte l'alias de Nanashi ("Nameless"). Kotaru devra se rendre à un temple bouddhiste pour retrouver son mentor et c'est avec l'aide de Nanashi qu'il tentera de s'y rendre. Inexplicablement, Kotaru est poursuivi par les Mings (les Chinois) tout au long de son périple.

Bon, j'ai peut-être fait ici un résumé vague et sans grand intérêt. C'est voulu, l'histoire est beaucoup plus intrinsèque que je ne le laisse paraître, à vous de la découvrir. Ouais, cheap shot, mais ça en vaut la peine. L'histoire, malgré qu'elle ne s'élève pas au niveau de celle de Princess Mononoke par exemple, fait amplement son travail. Plusieurs histoires "personnelles" viennent se greffer au scénario principal, ajoutant une dimension plus agréable et humaine au personnages. Quelques questions restent en suspens, mais sans nuire au scénario. Bien au contraire, une certaine richesse s'en dégage, et quelques passages sont laissés à la simple analyse de l'auditeur. Somme toutes, Sword of the Stranger ne se démarque pas de la masse d'anime par la complexité de son histoire, mais elle reste assez accrocheuse et plaisante pour vous laisser satisfait lorsque le générique roule.




Comme dit plus haut, les personnages ont chacun un background, expliqué ou non, qui leur apporte une profondeur bienvenue. Kotaru, malgré ses 8 ans, agit et pense de manière maline et souvent humoristique, alors que Nanashi se présentera comme un ronin au passé mystérieux et avec une attitude zen et détachée. Même le chien de Kotaru, Tobimaru, est foutrement attachant, de par son animation impeccable et de ses actions souvent touchantes. Et ce ne sont que là trois personnages. La multitude de Ming, de samurais et d'autres gens en tout genre est tout aussi intéressante, nous donnant un attachement particulier même aux personnages secondaires.

Et ce charisme certain, bien que créé par les textes et "back stories" des personnages, est très fortement renforcé par l'animation sans faille dont Sword of the Stranger nous fait grâce. La supériorité des dessins animés 3D est bien difficile à démontré lorsque des films comme SotS sont encore lancés aujourd'hui. Les mouvements des personnages sont fluides, les expressions sont magnifiques. Les efforts déployés pour rendre les personnages crédibles dans leurs mouvements ont portés fruits, croyez-moi. C'est un pur délice pour les yeux. Particulièrement les batailles et combats qui parsèment le film. Et le sang. Ouais, le sang est vachement impressionnant.

Et si ce ne serait que de l'animation! Mais non, les dessins sont d'une beauté rare. Mêlant adroitement le manga traditionnel et le bishonen, c'est un style magnifique qui est utilisé dans Sword of the Stranger. On se croirait devant une peinture de très haute qualité. Les reflets, les forêts, les tissus, le feu. Tout est créé dans le but d'impressionner, et ça fonctionne. C'est beau. Bien plus beau que bien des films que j'ai vu. Peut-être même le plus beau film qu'il m'ait été donné de voir.




De plus, la soundtrack du film est d'une rare beauté. Toutes les pièces sont relativement simples, mais d'une beauté touchante. Il n'y a pas grand chose à dire, si ce n'est que la OST vaut la peine d'être achetée. Du pur génie musical, qui lorsque couplé aux images du films, vous transportent ailleurs.

Toujours dans le domaine sonore, les voice-overs sont excellent. Je conseille, un sub plutôt qu'un dub naturellement, pour profiter de toute l'ampleur des émotions montrées ici. De plus, les effets sonores sont parfaits. Des sabots des chevaux aux clash des sabres, tout est crédible et renforce encore le sentiement général de "awe" que le film provoque chez l'auditoire.

Finalement, c'est un incontournable pour tout fan d'anime, pour tout fan de bonbon pour les yeux et pour tout fan de bon film. Je vais très certainement le réécouter plusieurs fois. Malgré une histoire qui peut parfois sembler clichée, le Sword of Stranger réussit à impressionner et à marquer. Très fortement recommandé.

dimanche 23 août 2009

Where I Rule

Ah bah putain! 2 mois après mon article plein d'espoir et de chance de voir des shows a tour de bras, je me retrouve dans ma chambre de résidence du cégep de Matane sans même avoir vu un seul show de l'été. Criss. On peut pas tout avoir tsé... Mais là, la session recommence bientôt et ces derniers jours ont été les plus trippants que j'ai vécu depuis un bout. J'vous raconterait bien mon été, mais c'était un été tout ce qu'il y a de plus normal. Par contre, depuis mercredi passé, ca torche en sale au cégep.


Chuis arrivé mercredi, le 19. Une journée sans grands évènement, si ce n'est la réunion avec la gang du cégep. Ca a tellement fait du bien de revenir dans ma chambre, avec ma gang, mes trucs et mon indépendance. Le soir, petit party en bas, au salon des résidents. Finalement, j'ai passé ma soirée dehors à faire connaissance avec plein de nouveaux et de nouvelles. Tous des gens bien agréable, intéressant et trippants. Aussi, à quiconque veut essayer de se saouler sur des drinks bleus fluo qui goûte la slush au framboises, je ne le recommande pas. Surtout suivi d'un Monster a Vodka. Fucking foul.


Le lendemain, la journée se résume pas mal a une grosse vie sociale. Gaming, jasette, trippage, beuverie. Vodka-jus d'orange avec Sam. C'est mal. J'me suis même chippé une dent parce que c'est tellement drole de pitcher une poignée de terre et de roche dans face d'un gars qui s'endort autour d'un feu. Christ... Enfin bref, c'tait super cool, Jacob et son frère Christophe sont venu nous voir. Vraiment nice.


Vendredi. Réveil difficile! Ca faisait longtemps j'avais pas rushé de même pour me lever. On va ben s'en sortir. Encore une fois, journée sociale, etc. Le soir, on va au bar en gang. Au Chameau en fait, puisque c'est le party de la rentrée. Rendu là, on se met a danser et a tripper. Tellement, que c'est notre gang qui gagne la bouteille de champagne qu'il y avait a gagner! So much pour le "Boaf non, je bois pas à soir." Au final, on a eu du fun comme le criss, j'avais chaud sans bon sens, mais c'tait vraiment trippant. Seul bémol, j'me suis complètement éclaté les muscles des bras. En fait je les ai rempiré, parce que j'me suis entrainé au gym l'autre jour pis la je récupérais, mais au final, j'me suis rempiré au bar. Booooooooooooonnn c'pas grave, j'vais m'en sortir.


Après ça, j'me suis dis que j'étais dû pour me reposer en fin de semaine, ce que je fais. J'en profite pour souhaiter une bonne rentrée a tout mes lecteurs, aussi peu nombreux soit-ils. Trippez, amusez-vous, faites vos travaux à temps.