L'espoir, mes amis. C'est là sur ce quoi votre humble conteur à construit sa vie. Depuis cette date où j'ai ouvert les méandres de mon esprit, en cette soirée d'octobre 2008, je me confie à cet écran, cet entrelacs de circuits imprimés, en quête d'un quelconque exutoire. L'aie-je trouvé? Qui sait, peut-être est-ce que je perd mon temps comme jamais. Particulièrement en ces temps cruciaux de ma vie. Le collège, mon avenir, le temps où jamais de donner tout ce que j'ai. Et pourtant, pour une raison hors de ma portée, c'est en ces heures et mois que l'envie de poursuivre se fait sentir de moins en moins forte. Pas que ce soit ennuyeux, enfin, pas totalement. Ça reste une école, avec tout ce qu'elle implique d'examens, de matière plus où moins intéressante.
Non, c'est un je-ne-sais-quoi qui me retiens. Une tangible ombre qui ralentit mes moindres mouvements. Les pulsions électrique de mon cerveau rampent, mes membres me portent lourdement et, pire que tout, mon coeur s'embourbe dans les filets de la toile de vie. Dieu sait qu'il s'en tire à peine. C'est inexplicable. Ou bien ça l'est, et je recherche aveuglément réponses à des questions qui n'existent pas. Dans un cas où dans l'autre, l'impasse s'avère être la même: un univers de possibilité m'est fermé, à cause d'un état d'âme qui pèse plus lourd que le remord.
Et puis, depuis un certain temps, ma place ici me semble de plus en plus... absurde si l'on veut. Plus j'avance, et moins je me vois programmer ou être informaticien toute ma vie. L'informatique est le plus beau passe-temps du monde, mais c'est un métier que je ne me voie pas faire pour le restant de mes jours. Mes notes en français ainsi que ma passion pour cette langue m'incitent à me diriger vers ce domaine. Prof de français, par exemple. Rien de définitif, naturellement, mais certainement une avenue non-négligeable.
Puis, en plus de me sentir presque misérable ici, je suis venu à la conclusion que ma place à Amqui, ou dans la Matapédia s'avère de plus en plus absente. Ces gens avec qui d'innombrables moments ont été vécu, mes compagnons de classe, ces amis qui m'ont accompagné durant plusieurs années semblent tout simplement me reléguer au niveau de vague connaissance. Un timide "bonsoir", une remarque insipide sur un sujet vide de contenu puis on me laisse la, debout sans même me reporter attention.
Je ne sais que faire et penser, autre que de me confier à des lecteurs qui eux aussi n'existent peut-être pas. Au final, je me retrouve à suivre le cours de la vie, avec personne pour s'accrocher à moi, vice versa.
All we do, crumbles to the ground, though we refuse to see...
---Takar, blasé, tanné, écoeuré...
EDIT: J'ai beau pas feeler fort, le jeu tient toujours. D'où vient le titre de l'article (Je veux la provenance première, kudos si vous pouvez donner le plus de détail) ainsi que la citation en fin d'article?
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Now playing: Sui Caedere - Sérénade Triste
lundi 20 avril 2009
jeudi 9 avril 2009
Chialage 2 : Les télé-réalités
Le voici, le voilà, cet article chialage que je vous promet depuis si longtemps. Ce ne fût pas de tout repos d'écrire ces lignes (pffff...), mais étant fidèle à ma parole, voici donc mon opinion (autant le préciser pour atténuer le shitstorm qui m'attend) sur les télé-réalités.
Mais me voilà en bien fâcheuse position. Comment planter ces programmes télévisés alors que Carolanne D'Astous, originaire de la Matapédia, mon patelin, est à présent finaliste de Star Académie? C'est presque inconcevable d'être contre les télé-réalités puisqu'elles mettent cette jeune femme sous les feux de la rampe! Hé bien non! Non et non encore! Ce n'est pas un chauvinisme excessif qui me fera changer d'avis, croyez-moi. Bien que ce soit un choix personnel et que d'appartenir au mouvement Star Académie ne fait pas de Carolanne une personne moins talentueuse, bien au contraire, je ne peut me convaincre de l'utilité ou même du potentiel de divertissement de cette émission.
Que ce soit Star Académie, Canadian/American/Whatever-an Idol ou même Mixmania (qui ne s'en souviens pas?), ces compétitions, ces programmes produisent à la tonne des vedettes de la télé et de la musique en à peine une petite dizaine de semaine. Monsieur-Madame tout-le-monde peut s'inscrire et ainsi se faire propulser plus vite qu'il ne le croyait sous le regard assidu de milliers de télé-spectateurs. Mais ultimement, n'est-ce pas là la façon la plus rapide de faire mourir une carrière? J'entends par là cette manie de créer des vedettes-kleenex. Ces chanteurs, chroniqueurs ou même acteurs qui, frais sortis d'une compétition télévisée quelconque, sont connus quelques temps. Ils sortent un ou deux albums, jouent durant une saison dans un téléroman totalement vide de contenu ou figurent comme chroniqueurs à TQS puis sombrent dans l'oubli le plus total.
Les grandes compagnies qui endossent ces artistes(?!) le font simplement pour surfer sur la vague d'un succès éphémère. Par exemple, Wilfred Lebouthiller. On s'entend pour dire qu'il est probablement retourné pêcher des crevettes et que son trophée de Star Académie lui sert probablement à arrêter une porte qui ferme d'elle même. Après deux albums, deux échecs cuisants au niveau des ventes et de l'engouement, ou plutôt de son absence, on n'entend plus parler de cet Acadien. Audrey DeMontigny aussi est un flagrant exemple de vedette-kleenex. Après avoir créé un engouement sans précédent lors de sa candidature à Canadian Idol, sa ''carrière'' n'a jamais levé. Un CD qui, lui aussi, fit pâle figure au niveau des ventes, à son actif, elle est maintenant complètement disparue des radar québécois. Et j'exclus ici plusieurs dizaine d'artistes qui se firent complètement ignorer ou oublier après un certain temps.
Je peux comprendre les rêves de grandeurs que plusieurs se forment lorsqu'ils se voient gravir les échelons d'une telle compétition. Et je peux aussi comprendre que plusieurs se disent ''Ben j'ai rien à perdre''. Mais personnellement, je ne vois pas l'attrait de briller durant un an puis ensuite, me faire démolir ma carrière en un rien de temps alors que la nouvelle cuvée d'Académiciens est introduite au public. C'est un cercle vicieux sans fin. Un rêve, puis un objectif. De fil en aiguille, l'objectif devient réalité, et l'on flotte sur un nuage pendant plusieurs mois. Mais tout à coup, il se met à pleuvoir, les nuages s'égouttent et la chute est douloureuse.
Je ne suis pas aveugle non plus, quelques uns réussissent à se démarquer plus longtemps qu'un an. Mais je me demande... Les grands groupes québécois. Que ce soit les classiques tels Les Colocs, Les Respectables, Harmonium ou alors les nouveaux tels Les Cowboys Fringants. Ils n'en ont pas eu de tremplin artificiel. Pourtant, qui ne connait pas « La Rue Principale » ou alors « Le Shack à Hector »?
Et si ce n'est pas dans l'univers de la chanson, les ex-participants figureront plus tard sur les couvertures de magazines bidons pour des pacodilles. « Retour sur sa vie à l'Académie » ou alors « Douloureuse rupture pour cet ex-Académicien ». Du grand n'importe quoi pour essayer de rester à la surface de ce système qui jette ces vieux kleenex et les remplace par une nouvelle boîte, plus douce mais surtout encore plus payante.
Probablement le plus insultant dans tout cela, c'est la tonne d'argent que les producteurs font avec ces shows! À 50 cennes le vote, ça commence à faire du cash à la grandeur de la province! L'admission d'un participant de petite région leur est avantageux. Je prend ici Carolanne en exemple. L'entièreté de la Matapédia vote pour elle, des levées de fonds lui sont dédiées. Le tout dans l'unique but de « sauver » Carolanne de l'élimination. Rendu là, est-ce qu'on à vraiment droit à un concours de talent, ou bien une enfantine comparaison de qui à la plus grosse quantité de fan prêt à claquer de l'argent pour eux.
Mais je ne nie pas le talent de Carolanne! Bien au contraire, sa voix est des plus impressionnante et l'entendre chanter me donne des frissons à tout coup. Je me souviens de cette performance de « Noël à Jérusalem » qu'elle avait donnée à la poly l'an passé. C'était d'une rare perfection et j'en ai encore des frissons. Mais est-ce que, sans ce damné chauvinisme dont font preuve les Matapédiens, mademoiselle D'Astous serait toujours en lice pour être couronnée finaliste de Star Académie? Peut-être, mais les producteurs se sont grassement empiffrés des profits que tout les votes génèrent.
Et comme si ce n'étais pas assez, après nous avoir gavé d'éphémères stars, les producteurs, en éternelle quête d'argent, se sont tournés vers les stars déchues! Qui de mieux qu'une ex-idole du Heavy Metal ou de la WWF pour susciter l'engouement chez les plus vieux ou de créer ledit engouement chez les plus jeunes! Alors, le temps de crier ciseau, et des caméras s'immiscèrent dans la vie quotidienne de ces gens. « The Osbournes » nous montre un Ozzy complètement à terre, à peine capable de se trainer lui même. Sa fille est un gros bébé pourri gâté, son gars se calisse de tout pis veut tout sans bouger son cul Un véritable exercice de médiocrité. Et c'est pareil pour Hulk Hogan. La fille un peu(?!) tarte, indisciplinée, le père strict mais aimant dans le fond. Cliché sur cliché. Vie quotidienne, mon cul. C'est scripté, répété, acté pour les caméras dans le seul but de remplir le besoin de voyeurisme du plus commun des mortels, naïf dans sa croyance à des scènes authentiques, encore une fois en remplissant les poches des producteurs.
Et ce n'est pas un destin réservé aux has-been. Travis Barker y a passé. Jessica Simpson et Nick Lashey. Britney Spears et Kevin Federline. Paris Hilton et Nicole Richie. Tous y ont passé. Parce que dans le fond, caricaturer son propre quotidien pour un crapload d'argent, c'est attirant pour toutes ces stars qui, lors de la production de ces shows, étaient pratiquement sans emploi. C'est du cash facile et tous les moutons téléspectateurs les suivent et en redemandent, créant un besoin qui n'existe même pas et du même coup, une fontaine de revenus qui eux, sont bien réels.
Mais pourquoi se contenter de vedettes qui, ultimement, demanderont un plus gros salaire alors que, juste à côté, un troupeau de nobodies ne demandent qu'à s'exposer corps et âmes à un auditoire avide de divertissement facile? Et ainsi naquirent les Loft Story, Big Brother et Occupation Double de ce monde. Alors là, on atteint un fond rarement atteint dans l'histoire du « divertissement ». C'est à coup de bitcheries, de coup hypocrites, d'engueulades et de simili-couples formés pour attirer des votes que les participants participent à cette infernale roue. Et encore une fois, un concours de popularité s'installe et les votes, naturellement payants, fluctuent en quantité industrielle simplement pour garder Nobody #4 à l'écran plus longtemps. Le tout dans un exercice de voyeurisme inouï.
À l'instar des vedettes de télé-réalités musicales, les ex-lofteurs (ou peu importe d'où ils sortent) finiront en couverture de magazines ridicules ou chroniqueurs temporaires dans lesdits magazines. Dans le meilleur des cas, ils apparaîtront dans une émission matinale à titre de chroniqueur encore.
Le pire dans tout cela, c'est que les gouvernements subventionnent ces projets ridicules avec l'argent des contribuables. Au lieu de fournir de l'argent à de véritables artistes, ce cash est envoyé directement dans le divertissement facile et abruti. Du même coup, les vedettes-kleenex se retrouvent à voler la place de vrais comédiens et chanteurs. Au lieu de promouvoir, par exemple, le nouvel album des Cowboys Fringants, on préfèrera passer à la radio le nouveau one-hit wonder d'un Académicien qu'on aura oublié dans huit mois. Plutôt que d'offrir une case horaire avantageuse aux émissions qui nécessitent le travail de vrais acteurs, on préfèrera y diffuser les pathétiques frasques de lofteurs quelconques.
Malheureusement, les gens qui vivent de leur voix ou de leur talent d'acteur se retrouvent donc sans emploi. Et puisque les membres de l'union des artistes n'ont pas droit au chômage, leur voie de sortie s'avère être les jobines habituellement réservée au jeunes étudiants. Par exemple, sur l'entièreté des femmes membres de l'union des artistes, moins de 250 ont travaillé l'an passé. Avec un salaire moyen de moins de 4000.00$. C'est peu, bien peu pour des gens qui ne dépendent que de cela pour vivre. La comédienne Angèle Coutu, réceptionnaire du prix Jutra pour son rôle dans Borderline, a travaillé un maigre huit jours l'an passé. Ce n'est peut-être pas à cause des télé-réalités, mais lorsqu'une si grande partie du temps d'antenne leur est dédiée, il y a peut-être des liens à faire...
Encore une fois, je ne clame pas avoir la vérité absolue et j'aimerais entendre vos opinions sur ce sujet. Je connais plusieurs d'entre vous qui me lisez et bien peu commentent. Je n'écris pas pour les commentaires, mais j'aimerais parfois entendre vous idées ou vos commentaires sur mes textes. On ne s'améliore qu'avec la critique intelligente des autres.
Mais me voilà en bien fâcheuse position. Comment planter ces programmes télévisés alors que Carolanne D'Astous, originaire de la Matapédia, mon patelin, est à présent finaliste de Star Académie? C'est presque inconcevable d'être contre les télé-réalités puisqu'elles mettent cette jeune femme sous les feux de la rampe! Hé bien non! Non et non encore! Ce n'est pas un chauvinisme excessif qui me fera changer d'avis, croyez-moi. Bien que ce soit un choix personnel et que d'appartenir au mouvement Star Académie ne fait pas de Carolanne une personne moins talentueuse, bien au contraire, je ne peut me convaincre de l'utilité ou même du potentiel de divertissement de cette émission.
Que ce soit Star Académie, Canadian/American/Whatever-an Idol ou même Mixmania (qui ne s'en souviens pas?), ces compétitions, ces programmes produisent à la tonne des vedettes de la télé et de la musique en à peine une petite dizaine de semaine. Monsieur-Madame tout-le-monde peut s'inscrire et ainsi se faire propulser plus vite qu'il ne le croyait sous le regard assidu de milliers de télé-spectateurs. Mais ultimement, n'est-ce pas là la façon la plus rapide de faire mourir une carrière? J'entends par là cette manie de créer des vedettes-kleenex. Ces chanteurs, chroniqueurs ou même acteurs qui, frais sortis d'une compétition télévisée quelconque, sont connus quelques temps. Ils sortent un ou deux albums, jouent durant une saison dans un téléroman totalement vide de contenu ou figurent comme chroniqueurs à TQS puis sombrent dans l'oubli le plus total.
Les grandes compagnies qui endossent ces artistes(?!) le font simplement pour surfer sur la vague d'un succès éphémère. Par exemple, Wilfred Lebouthiller. On s'entend pour dire qu'il est probablement retourné pêcher des crevettes et que son trophée de Star Académie lui sert probablement à arrêter une porte qui ferme d'elle même. Après deux albums, deux échecs cuisants au niveau des ventes et de l'engouement, ou plutôt de son absence, on n'entend plus parler de cet Acadien. Audrey DeMontigny aussi est un flagrant exemple de vedette-kleenex. Après avoir créé un engouement sans précédent lors de sa candidature à Canadian Idol, sa ''carrière'' n'a jamais levé. Un CD qui, lui aussi, fit pâle figure au niveau des ventes, à son actif, elle est maintenant complètement disparue des radar québécois. Et j'exclus ici plusieurs dizaine d'artistes qui se firent complètement ignorer ou oublier après un certain temps.
Je peux comprendre les rêves de grandeurs que plusieurs se forment lorsqu'ils se voient gravir les échelons d'une telle compétition. Et je peux aussi comprendre que plusieurs se disent ''Ben j'ai rien à perdre''. Mais personnellement, je ne vois pas l'attrait de briller durant un an puis ensuite, me faire démolir ma carrière en un rien de temps alors que la nouvelle cuvée d'Académiciens est introduite au public. C'est un cercle vicieux sans fin. Un rêve, puis un objectif. De fil en aiguille, l'objectif devient réalité, et l'on flotte sur un nuage pendant plusieurs mois. Mais tout à coup, il se met à pleuvoir, les nuages s'égouttent et la chute est douloureuse.
Je ne suis pas aveugle non plus, quelques uns réussissent à se démarquer plus longtemps qu'un an. Mais je me demande... Les grands groupes québécois. Que ce soit les classiques tels Les Colocs, Les Respectables, Harmonium ou alors les nouveaux tels Les Cowboys Fringants. Ils n'en ont pas eu de tremplin artificiel. Pourtant, qui ne connait pas « La Rue Principale » ou alors « Le Shack à Hector »?
Et si ce n'est pas dans l'univers de la chanson, les ex-participants figureront plus tard sur les couvertures de magazines bidons pour des pacodilles. « Retour sur sa vie à l'Académie » ou alors « Douloureuse rupture pour cet ex-Académicien ». Du grand n'importe quoi pour essayer de rester à la surface de ce système qui jette ces vieux kleenex et les remplace par une nouvelle boîte, plus douce mais surtout encore plus payante.
Probablement le plus insultant dans tout cela, c'est la tonne d'argent que les producteurs font avec ces shows! À 50 cennes le vote, ça commence à faire du cash à la grandeur de la province! L'admission d'un participant de petite région leur est avantageux. Je prend ici Carolanne en exemple. L'entièreté de la Matapédia vote pour elle, des levées de fonds lui sont dédiées. Le tout dans l'unique but de « sauver » Carolanne de l'élimination. Rendu là, est-ce qu'on à vraiment droit à un concours de talent, ou bien une enfantine comparaison de qui à la plus grosse quantité de fan prêt à claquer de l'argent pour eux.
Mais je ne nie pas le talent de Carolanne! Bien au contraire, sa voix est des plus impressionnante et l'entendre chanter me donne des frissons à tout coup. Je me souviens de cette performance de « Noël à Jérusalem » qu'elle avait donnée à la poly l'an passé. C'était d'une rare perfection et j'en ai encore des frissons. Mais est-ce que, sans ce damné chauvinisme dont font preuve les Matapédiens, mademoiselle D'Astous serait toujours en lice pour être couronnée finaliste de Star Académie? Peut-être, mais les producteurs se sont grassement empiffrés des profits que tout les votes génèrent.
Et comme si ce n'étais pas assez, après nous avoir gavé d'éphémères stars, les producteurs, en éternelle quête d'argent, se sont tournés vers les stars déchues! Qui de mieux qu'une ex-idole du Heavy Metal ou de la WWF pour susciter l'engouement chez les plus vieux ou de créer ledit engouement chez les plus jeunes! Alors, le temps de crier ciseau, et des caméras s'immiscèrent dans la vie quotidienne de ces gens. « The Osbournes » nous montre un Ozzy complètement à terre, à peine capable de se trainer lui même. Sa fille est un gros bébé pourri gâté, son gars se calisse de tout pis veut tout sans bouger son cul Un véritable exercice de médiocrité. Et c'est pareil pour Hulk Hogan. La fille un peu(?!) tarte, indisciplinée, le père strict mais aimant dans le fond. Cliché sur cliché. Vie quotidienne, mon cul. C'est scripté, répété, acté pour les caméras dans le seul but de remplir le besoin de voyeurisme du plus commun des mortels, naïf dans sa croyance à des scènes authentiques, encore une fois en remplissant les poches des producteurs.
Et ce n'est pas un destin réservé aux has-been. Travis Barker y a passé. Jessica Simpson et Nick Lashey. Britney Spears et Kevin Federline. Paris Hilton et Nicole Richie. Tous y ont passé. Parce que dans le fond, caricaturer son propre quotidien pour un crapload d'argent, c'est attirant pour toutes ces stars qui, lors de la production de ces shows, étaient pratiquement sans emploi. C'est du cash facile et tous les moutons téléspectateurs les suivent et en redemandent, créant un besoin qui n'existe même pas et du même coup, une fontaine de revenus qui eux, sont bien réels.
Mais pourquoi se contenter de vedettes qui, ultimement, demanderont un plus gros salaire alors que, juste à côté, un troupeau de nobodies ne demandent qu'à s'exposer corps et âmes à un auditoire avide de divertissement facile? Et ainsi naquirent les Loft Story, Big Brother et Occupation Double de ce monde. Alors là, on atteint un fond rarement atteint dans l'histoire du « divertissement ». C'est à coup de bitcheries, de coup hypocrites, d'engueulades et de simili-couples formés pour attirer des votes que les participants participent à cette infernale roue. Et encore une fois, un concours de popularité s'installe et les votes, naturellement payants, fluctuent en quantité industrielle simplement pour garder Nobody #4 à l'écran plus longtemps. Le tout dans un exercice de voyeurisme inouï.
À l'instar des vedettes de télé-réalités musicales, les ex-lofteurs (ou peu importe d'où ils sortent) finiront en couverture de magazines ridicules ou chroniqueurs temporaires dans lesdits magazines. Dans le meilleur des cas, ils apparaîtront dans une émission matinale à titre de chroniqueur encore.
Le pire dans tout cela, c'est que les gouvernements subventionnent ces projets ridicules avec l'argent des contribuables. Au lieu de fournir de l'argent à de véritables artistes, ce cash est envoyé directement dans le divertissement facile et abruti. Du même coup, les vedettes-kleenex se retrouvent à voler la place de vrais comédiens et chanteurs. Au lieu de promouvoir, par exemple, le nouvel album des Cowboys Fringants, on préfèrera passer à la radio le nouveau one-hit wonder d'un Académicien qu'on aura oublié dans huit mois. Plutôt que d'offrir une case horaire avantageuse aux émissions qui nécessitent le travail de vrais acteurs, on préfèrera y diffuser les pathétiques frasques de lofteurs quelconques.
Malheureusement, les gens qui vivent de leur voix ou de leur talent d'acteur se retrouvent donc sans emploi. Et puisque les membres de l'union des artistes n'ont pas droit au chômage, leur voie de sortie s'avère être les jobines habituellement réservée au jeunes étudiants. Par exemple, sur l'entièreté des femmes membres de l'union des artistes, moins de 250 ont travaillé l'an passé. Avec un salaire moyen de moins de 4000.00$. C'est peu, bien peu pour des gens qui ne dépendent que de cela pour vivre. La comédienne Angèle Coutu, réceptionnaire du prix Jutra pour son rôle dans Borderline, a travaillé un maigre huit jours l'an passé. Ce n'est peut-être pas à cause des télé-réalités, mais lorsqu'une si grande partie du temps d'antenne leur est dédiée, il y a peut-être des liens à faire...
Encore une fois, je ne clame pas avoir la vérité absolue et j'aimerais entendre vos opinions sur ce sujet. Je connais plusieurs d'entre vous qui me lisez et bien peu commentent. Je n'écris pas pour les commentaires, mais j'aimerais parfois entendre vous idées ou vos commentaires sur mes textes. On ne s'améliore qu'avec la critique intelligente des autres.
mercredi 1 avril 2009
Ashes Against the Grain
Jeudi passé, cours de français. J'écoute nonchalamment ce que Paule dit, excepté une phrase qui ressort plus que les autres. Quelque chose comme "Pour un projet d'Arts et Lettres que je supervise, on fait une revue artistique. Donc, je propose à quiconque ici qui à des poèmes, des histoires courtes, des dessins, peu importe, qui traine chez lui à me les apporter, ça pourrait se retrouver dans la revue."
Devinez ce que j'ai fait? J'ai envoyé quatre de mes compositions et, à mon plus grand bonheur, ils en ont retenu, "après analyse, deux surs" (dixit Paule). Il s'agit de Chaîne et de Cloque d'un Monde Dissonant. De plus, la revue ne sera pas un simple format 8½ par 11 ben simple. Selon ce que j'ai compris, un format plus fancy et plus audacieux est prévu. Encore mieux que ça, chaque texte sera illustré par les soins des étudiants d'Arts et Lettres. Mes deux poèmes vont être représenté en aquarelle!! Je capote, incroyable comment je suis content! J'ai plus que hâte de voir le résultat final et je vous ferai part de photos ou peut-être même pourrais-je me procurer des revues pour ceux qui ne peuvent venir en chercher, qui sait.
Bon... voici pour un petit article ben simple, chuis juste ben content, le blogpost sert techniquement à rien. Mais j'en profite pour annoncer deux articles poésie qui s'en viennent. Le premier contiendra les textes promis lors du dernier post, et l'autre contiendra deux (ou trois, sait-on jamais) textes récemment composé. Aussi, peut-être un article chialage, je verrai.
---Takar, à cheval sur trop d'émotions
P.S. Même quiz que d'habitude. Origine du titre?
P.P.S. Bonne fête Floune
----------------
Now playing: Borknagar - Human Nature
Devinez ce que j'ai fait? J'ai envoyé quatre de mes compositions et, à mon plus grand bonheur, ils en ont retenu, "après analyse, deux surs" (dixit Paule). Il s'agit de Chaîne et de Cloque d'un Monde Dissonant. De plus, la revue ne sera pas un simple format 8½ par 11 ben simple. Selon ce que j'ai compris, un format plus fancy et plus audacieux est prévu. Encore mieux que ça, chaque texte sera illustré par les soins des étudiants d'Arts et Lettres. Mes deux poèmes vont être représenté en aquarelle!! Je capote, incroyable comment je suis content! J'ai plus que hâte de voir le résultat final et je vous ferai part de photos ou peut-être même pourrais-je me procurer des revues pour ceux qui ne peuvent venir en chercher, qui sait.
Bon... voici pour un petit article ben simple, chuis juste ben content, le blogpost sert techniquement à rien. Mais j'en profite pour annoncer deux articles poésie qui s'en viennent. Le premier contiendra les textes promis lors du dernier post, et l'autre contiendra deux (ou trois, sait-on jamais) textes récemment composé. Aussi, peut-être un article chialage, je verrai.
---Takar, à cheval sur trop d'émotions
P.S. Même quiz que d'habitude. Origine du titre?
P.P.S. Bonne fête Floune
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