lundi 2 février 2009

What a Wicked Gang Are We

Mercredi dernier, le 27 janvier, après une attente de plus d'un mois, j'ai finalement fait route vers Québec pour assister à mon premier show de ska avec, en tête d'affiche, nul autre que l'excellente formation Streelight Manifesto. Mais les gars le savent autant que moi, ce ne fut pas de tout repos...


PRÉ-SPECTACLE

Plus d'un mois de préparation, des changements présences, de lifts, etc. Et ce jusqu'à la fin: le « line-up » officiel fût décidé la veille. Sébas, Isra, Jéé, Jules, Mike et moi-même. 6 mongols ensemble. Ca va être l'enfer sur terre.

À la date tant attendue, on se retrouve à chercher Sebas pendant l'heure du midi parce que, semblerait-il, il a oublié qu'il venait encore avec nous... et c'était lui le lift. M'enfin... on le retrouve, lui donne son billet, et se dirige vers Flavie, la vannette de Seb. Et c'est parti, Sébas au volant et motivés comme jamais. Près de 30 minutes de route et tout à coup.

« Câlisse les boys, j'ai pas mon ticket! »

Sébas a oublié son billet dans sa chambre à Matane. Fallait que ça arrive, même si on a bel et bien fait un check-up avant de partir. M'enfin, on a pas trop le choix, on retourne à Matane et Sébas récupère son billet. À partir de ce moment, je suis désigné conducteur. Ayant l'état le plus... compatible avec la conduite automobile. En sortant du parking du cégep, je roule à 75-80 dans une zone de 50, passe à côté d'une police et j'ai presque embouti un banc de neige. Tout pour me mettre en confiance et sécuriser la gang derrière.

Arrêt à une station service, délibération si je devrais vraiment conduire, démotivation totale en mes capacités... Après 64$ de gaz et le choix (qui s'avèrera judicieux) de me laisser conduire, on se remet en route vers notre objectif. On continue pour un bon moment sur la route entre Matane et Mont-Joli pour se stationner devant un dépanneur, y acheter deux caisses de 18 et faire la première d'une nombreuse lignée de pause-pipi. Je dirige par la suite Flavie vers la 132 et on est parti pour de bon, la grand route déroulée devant nous comme un tapis rouge.

Tout est beau jusqu'à Rivière-du-Loup, mes erreurs de conduite à Matane sont rapidement oubliées au profit d'une ambiance beaucoup plus relax dans le dôme de tôle sur nos tête. Une couple de pauses, ben des niaiseries et, surtout, beaucoup de motivation.

Peu après avoir fait notre bout de chemin dans RdL, j'emprunte la jonction entre la 132 et la 20, lançant un puissant « Estie! On est sur la 20 les boys! » auquel seront répondus nombre d'acclamation enjouées. Mais c'est probablement les dernières avant quelques heures.

Voyez-vous, la veille, j'ai reçu un coup de fil de mes parents qui me disent qu'une tempête comme on n'en a pas encore vu cette année se lèverait sur la 20 au courant de la journée. Ce fût après maintes délibérations que le choix de prendre la route fût pris.

Et la tempête eut lieu. Beaucoup plus chiante que je ne le croyais. Après avoir déposé la première roue de Flavie sur la longue langue d'asphalte face à moi, j'observe que je vois beaucoup moins loin qu'auparavant, un mur blanc se dessinant dans la distance. Un peu stressé mais toujours confiant que ce ne serait pas si pire que ça, je poursuis la route sans mot dire à mes compagnons de route.
Encore une petite précision. Je ne suis pas un conducteur hors-pair, loin de là. Mais je me débrouille, j'suis amplement capable de conduire malgré un léger manque de pratique. En fait, ex-léger manque, avec l'expérience que cette excursion m'a donnée. M'enfin, tout cela pour dire que je ne m'était encore jamais aventuré dans une tempête de neige.

Et à mon grand désarroi, le mur blanc dans la distance se rapproche. Vite. Beaucoup trop à mon goût en fait. Après à peine quelques minutes de route, Flavie percute de plein fouet le mur... On est en plein milieu d'une tempête assez vorace. Ça commence avec de la neige, puis le vent se lève, la chute de neige prend un angle de plus en plus prononcé. Les bourrasques soulèvent la neige déjà au sol. J'y vois que dalle dans cet espèce d'enfer blanc. Pis comme pour me faire chier encore plus, le soleil se couche empirant encore la visibilité.

C'est au travers des ces conditions arctiques que je tente du mieux que je le peux de guider Flavie à bon port. Le port en question étant les résidences de l'université Laval; Mike et Jules doivent y être déposés. Au travers des vans de transport qui se câlissent éperdument de la petite vanette rouge. Tous me dépassent, arrosant du même coup mon pare-brise. Avec les wipers que Sébas a mis sur sa van, disons que ça aide pas pentoute. Il y a même un p'tit char gris qui me dépasse à une vitesse fulgurante vu les conditions. Et puis, juste pour améliorer ma patience, les gars doivent arrêter pisser encore 2 fois. En plein milieu d'une tempête. Une chance qu'il y a des vibreurs en bordure de la route sinon nous aurions pu prendre le champ assez facilement.



Quel soulagement ce fût de voir la pancarte annonçant la sortie menant au pont Pierre-Laporte. Un sourire éclaire pour une première fois depuis des heures mon visage probablement blafard de fatigue et de stress. Le pont, les échangeurs, les boulevards et les rues s'entremêlent dans un maelström de lumières pour finalement nous faire atterrir dans un McDo. McDo qui, comble du hasard, m'avait déjà accueilli 2 ans plus tôt, moi, 49 élèves et 6 adultes... Certains se souviendront peut-être, s'ils me lisent et s'ils m'ont accompagnés, de ce petit fast-food auquel nous avions diné, les deux gangs d'Amqui et de Merritt. Petit élan de nostalgie...

Et surtout, de soulagement. Ne plus avoir ce damné volant entre les mains me fait le plus grand bien. Les muscles de mon cou sont raides et légèrement douloureux; la tension et le stress de la route... Un trio double BigMac en arrière de la cravate. C'est peut-être moi, mais me semble que le McDonald's, c'tait ben meilleur quand j'étais petit. Le repas de ce soir là, c'tait assez vide et relativement dégueu. Je l'ai eu sur l'estomac longtemps pis ça me donnait un feeling weird... M'enfin, fallait ben manger, je crevais de faim.

Après ce repas... simple disons, nous reprenons la route. Je programme le GPS pour me diriger vers le point où je dois déposer Jules et Mike. Rendu à destination, on se dit à tout à l'heure, prépare une heure de départ pour demain (autour de 8heures). Je reprogramme le GPS pour me retrouver vers l'Auberge de la Paix, dans le Vieux Québec, lieu où Isra, Jéé, Sébas et moi-même allons dormir cette nuit.

Le Vieux Québec, c'est magnifique. Marcher le long des rues, on a l'impression de voir l'histoire se dérouler devant nos yeux. C'est relaxant, plaisant. Mais en char, la nuit, dans une tempête, les routes glacées et la neige à plein ciel, c'est le pire endroit de la province. Les rues tortueuses, les one-way hasardeux, les côtes à pic, etc. Tout pour rendre une ride de char un véritable enfer. Après m'être fié au GPS, nous atterrissons devant l'auberge, de la neige jusqu'au mi-tibia. Une petite porte se découpe timidement dans le mur devant nous.

Nous pénétrons dans le bâtiment et sommes accueilli par une ambiance chaleureuse, austère, ancienne. À notre droite, un escalier disparaît dans les ombres du premier étage. À notre gauche, une porte vitrée mène à un petit salon où figurent un jeu d'échec, un divan, une table où un locataire travaille sur son portable, un journal à son côté. Le corridor face à nous est encadré de tablettes où trônent bottes, souliers et sandales. À son bout, il tourne à droite pour mener aux cuisines ou poursuit son chemin pour déboucher dans un petit bureau ou est assis un vieil homme, les cheveux blanc comme les nuages, le visage las et de marbre.

Transis par le froid, nous nous dirigeons vers lui.

« Salut, c'est pour une chambre, j'ai appelé hier... », commence Israël.
« Oui, aucun problème »

Signature de papier, dumpage de bagages à un endroit prévu, signatures, paiements... Au final, 24$ pour une chambre, la literie et le déjeuner. Pas si mal. On se renseigne par la suite sur un endroit pour stationner la vannette. Le stationnement de l'Hôtel de Ville, pas très loin de l'auberge, est idéal. On s'y retrouve rapidement. C'est un parking sous-terrain, payant, à environ 15 minutes de marche de l'Impérial. Mais considérant la température exécrable, ce 15 minutes de marche dans les magnifiques rues du Vieux pourrait facilement se transformer en véritable calvaire.

À notre arrivée dans la rue, je repère une cabine téléphonique. Ah! Oui, j'avais promis que j'appellerais chez nous à notre arrivée dans la capitale. Je récupère le p'tit change de mes poches pour lâcher un coup de fil à Sainte-Irène. 3,65$ pour une minute... Ma mère est ben contente de savoir que je suis arrivé à bon port, me souhaite un bon show et la minute finit.

Nous repartons d'un bon pas, direction : l'Impérial! Après quelques minutes de marche, le froid, la neige, les routes glacées nous convainquent de héler un taxi pour nous conduire au show. Le premier nous ignore complètement, le second avait son enseigne éteinte mais le troisième, près du Capitole, nous accepte. Le conducteur, un jeune français, fin-vingtaine, début trentaine ne ressemble étrangement pas à la photo sur sa licence. Photo ou pose un homme dans la fin trentaine, le teinte basané, barbu... M'enfin, je ne pose pas trop de question, tant qu'on se rende. Et on s'est effet rendu. Israël règle la note de 6,70$ et nous débarquons du taxi. L'Impérial se dresse devant nous. L'affiche à droite complètement se lit :

STREETLIGHT MANIFESTO
27 JANVIER
19H30

Heureux hasard, Jules et Mike arrivent au même moment que nous. Nous ouvrons la porte de la salle de spectacle, et sommes accueilli par un table de merch et d'un vestiaire obligatoire. J'y dépose mon manteau et me dirige vers le stage. Ayant manqué les deux premières parties, le band qui ouvre notre soirée est A Wilhelm Scream.

SPECTACLE :

A Wilhelm Scream



Troisième band pour la plupart des gens présents au show, premier pour nous qui viennent d'arriver. A Wilhelm Scream pratique un genre de simili-quasi-pratiquement pas-punk commercial pas super bon selon moi. Le chanteur, avec sa tronche de frais-chié, la palette de casquette relevée à 60 degrés, sa démarche et sa manière d'agir un peu « Moi chu hot en criss » me tapait royalement sur les nerfs. Je dois donner au guitariste qu'il savait ce qu'il faisait. Il jouait ce qu'il avait à jouer sans difficultés. Mais ça n'annule pas la médiocrité des compositions, l'attitude de merde de A Wilhlem Scream. Le chanteur finit par lancer un « This is our last one for the night... » Des soupirs de soulagement se font entendre à gauche à droite. La chanson s'achève, les gars quittent le stage. Nous (Sébas, Jérémie, Israël et moi) nous dirigeons vers l'avant de la scène avec une anticipation palpable. En plus d'assister à un excellent show, nous l'avons vraiment mérité, avec la run de char qu'on vient de faire. Les instruments s'accordent, se déposent sur la scène. Saxophones, trombone, trompette, basse, guitares et même une contre-basse électrique.

Petit (?!) incident, Mike a la bonne idée de s'allumer un cigare dans la foule. Problème, c'est illégale Encore plus que ça, c'est pas vraiment du tabac qu'il y a dedans... Le nuage se soulève de l'endroit très exact où Mike se tient. Un homme bâti l'accoste et lui demande une puff. Ouf... je croyais vraiment que c'tait la sécurité. L'idée, c'est que la-dite sécurité s'est pointée tout de suite après. Avec un « Toé ta soirée s'achève icitte. » il agrippe Michael par le bras et l'emmène vers la sortie au son des vaines protestations du captif. On ne le reverra pas du reste du show. Comble du malheur, il s'était payé deux billet; il avait oublié son premier aux chambres des résidences de l'université. Fallait pas jouer avec le feu...

Tout à coup, les acclamation de la foule s'élèvent. Un véritable crescendo de cris, d'applaudissements et d'anticipation. Les lumières arrêtent de briller, il ne reste qu'un spot éclairant l'énorme banderole de Streelight Manifesto qui descend doucement sur le rideau. Tomas arrive sur scène empoigne sa guitare, et gratte le riff d'intro à « We Will Fall Together ». Sur ce, tout les autres membres accourent sur le stage et le fun noir commence...

Streetlight Manifesto



Comme écrit ci-haut, le set commence avec « We Will Fall Together ». Merveilleusement bien joué, bien chantée, les musiciens dégagent une énergie incroyable sur scène. Étant un trippeux de Streetlight depuis peu de temps, je ne connaissais pas toutes les pièces, mais la setlist ressemblais vaguement à ceci, dans un ordre plus qu'approximatif. Parfois, entre certaines pièces, un musicien était présenté par Tomas et se lançait dans un petit solo, que ce soit à la batterie ou au cuivres :

We Will Fall Together
Down, Down, Down to Mephisto's Cafe
Would You Be Impressed?
Here's to Life
What a Wicked Gang are We
Watch it Crash
Point/Counterpoint
Forty Days
We Are the Few

ENCORE:

Somewhere in the Between

Et laissez moi vous dire que c'était un excellent spectacle. La foule était énergique sans bon sens, ça slammait, body-surfait et skankait non-stop, ça chantait, ça criait. Ça trippait en criss. Moi-même, metalhead à l'os, ai trippé comme un fou. Les gars de Streetlight Manifesto sont professionnels, donnent un show mémorable et... Ah, c'est dur de trouver les mots. Awesome to no fucking end.

J'étais particulièrement déçu de ne pas avoir entendu Somewhere in the Between à la fin du set. Je me dirige vers les toilettes pour boire un verre d'eau (faisait chaud en calvasse!) et j'entend la foule qui se relance dans des acclamations à n'en plus finir, suivi d'une petite intro à la guitare acoustique...

« You were gone, when we found you
You were practically surrounded
You were trapped. »

Je m'élance vers la scène, heureux comme personne d'autre. Un peu à la manière du début du show, les autres membres se lancent sur scène pour clore le spectacle en beauté.

Un sourire accroché au visage, je m'assoit avec Jéé, attendant que le flot de spectateurs satisfaits quittent la salle.

POST-SPECTACLE

En sortant, je me paie l'album « Somewhere in the Between ». À 10$, j'pouvais pas m'en passer. Je récupère mon manteau au vestiaire et prend la porte vers la rue St-Joseph. La tempête, toujours en action, est maintenant légèrement plus calme. Ça augure bien pour demain. Avec ce temps plus cléments, nous décidons de nous rendre à l'Auberge à pied.

De repasser dans le Vieux Québec, à pied cette fois, me plonge dans une nostalgie me rendant béat. La porte St-Jean, le Archambault, le petit pub d'on le nom m'a toujours échappé... tous des endroits ou j'ai mis pied lors de cet échange avec Merritt il y a de cela 2 ans. Il ne fait pas très froid, la marche est agréable, relaxante après ces deux heures de malade que je viens de passer.

Arrivés à l'auberge, nous montons à notre chambre. La porte 105 est devant nous, fermée. Il y a probablement des gens qui y dorment, puisqu'il y a six lits par chambres et que nous n'en avons loué que quatre. À pas de souris, nous nous frayons un chemin jusqu'à la commode où nos bagages passeront la nuit.

« Chut! Faut pas réveiller personne! »
« Mais ya tu quelqu'un? »
« Probablement... »
« Fuck, ça me tente pas de dormir avec du monde que je connais pas »
« Ta yeule, tu parles trop fort! »
« Ouin mais t'es sur qu'il y a du monde? »
[Silence...]

Je m'étire le bras et ouvre la lumière. Personne! La chambre est à nous seuls pour cette nuit! Je descend chercher la literie en bas, fait (c'tait plus botché que fait, mais bon) mon lit, me couche. On râle de la marde pendant encore quelques minutes, on pense à Mike pis on trouve ça vraiment pas cool pour lui... Et, de lui-même, le silence s'installe. Morphée nous emmène tous les quatre dans son royaume pour huit heures.

Le lendemain, à neuf heures, je m'ouvre les yeux, Un radieux soleil m'aveugle. Pas un seul flocon dans le ciel d'un bleu immaculé. On se réveille, on déjeune, on se ramasse, on paie le ticket de parking (13,50$). Tranquillement pas vite, avec un look un peu itinérant, on marche vers Flavie. Setup de GPS pour aller chercher Jules et Mike et on est parti. Naturellement, on passe tout droit devant les résidences. Demi-tour, ramasse les gars, reprogramme le GPS (Dieu, il nous a sauvé la vie lui) et direction Matane! Heure de départ : presque 11 heures. Meilleure chance la prochaine fois pour pas manquer de cours...

En cours de route, les conducteurs s'alternent. Sébas, Mike, puis moi. On dîne au Subway, on joue au cartes sur le bac au centre des sièges de derrière.

Rendu à Sainte-Luce, on arrête chez Jérémie pour ramasser ces pièces d'ordi, que nous monteront ce soir. La dernière portion de route se fait comme un charme. Heureux d'être rendu à bon port et tous en affreux besoin d'une bonne douche. Mais surtout, heureux d'avoir assister à un show mémorable et d'avoir fait un roadtrip qui l'est encore plus.

6 commentaires:

Isra17 a dit...

Hum... Comment résumé ce show en 2-3 mots? "Crissment trop mongol débile four raide de malade, c'est-à-dire épique" Bon j'ai péter le 2-3 mot, mais je pouvais pas faire mieux ;). C'est le genre de show ou le roadtrip est un show à lui seul. La musique était bonne, la bière était bonne, le monde était smath, bref tout les ingrédients étaient là pour tripper à fond. Seule moins: la tempête, mais sa faites de quoi à raconter :). Je me souviendrai toujours d'avoir fixer le chemin none-stop pendant des dizaines de minute sans même voir la route. Et le fait que j'étais un peu feeling sa aidait pas pour 2 cents. Finalement quand on est arrivé j'étais ben ajun :(. Mais bon, un show ajun sa peut être bon aussi XD, surtout quand c'est Streetlight Manifesto :D. C'était juste débile comment il y avait de monde dans le pit et autour, sa fait totalement différent du petit pavillon à rimouski ou y a juste 5 fou qui skank au milieu de la salle (dont moi ^^). Quand c'est rendu que tes morts pi que tes tout mou et que le slam t'emporte avec lui c'est parce que y a du monde. Seule moins: le gars avec un chandail imbibé de sueur qui ma spashé sa dans la face 2 fois, vraiment pas agréable... Streetlight live ont un son presque aussi bon que sur les albums, mais surtout il dégage une énergie indéfinissable. Même si ta le cœur qui veut péter sous la pression des slam et des skank pit y a toujours une petite réserve d'énergie venue de nulle part qui t'empêche de t'écrouler raide mort. Évidemment je suis repartis avec un de leur chandail qui restera pour toujours un souvenir d'une grande valeur de cette soirée mémorable (Pi en plus y torche, même si c'est pas le noir...). Bref, je comprend pas pour 2 cents pourquoi Jess et Jul y se sont désisté à dernière minute, mais c'est eux qui ont manqué un show unique et un expérience de gang du même calibre. Tk, c'était le fun que tu sois là Pat, tu t'ouvre à d'autre genre que le métal :), surtout que le ska sa torche ^^, va falloir refaire sa un jour (rendez-vous l'année prochaine?)

Israël (ou Isra pour les intimes là)

Anonyme a dit...

Esti que tu écris bien =O C'est fuckin détaillés, comme dans un roman, c'est fou!

Pour parler du show, jtrouve sa drôle que tu chiales après (oublie le nom) The Wilhelm Scream parce que jai lu sur quelques blogs de M+ (oui, je sais m+ -.-) que sa va pogner dans pas long, mais bon, jdonne aucune opinion, jlai connait pas pour le moment.

Avec du ska, mesant que l'ambiance à du être mongole, genre que c'est une musique de party, sa juste pas d'allure.. encore une fois, jsuis inculte, jnai jamais écouté.. mais Ariee Lechasseur m'avait envoyé du Flogging Molly pis javais aimé sa ^^ ..

Eil mais c'est plate pour Mike (mes sympathies) manqué un shot à cause d'un bat XD .. ya des gens que je connais d'un show de Lil Wayne qui se sont faite crisser dehors à cause de sa aussi faque.. sa fait ch*** =)

Bon après mon blabla inutile, bah, jsuis sure que tu attends juste de voir un autre show pis nous comptez comment c'était, parce que en le lisant, jme suis quasiment crue dans ton roadtrip =]

Bonne nuit (S)
Mariiee =]

Anonyme a dit...

crotte de bine jpeux pas croire que jai manquer sa!! et manquer une maudine belle chance de voir mon cousin préféré damouuur :)

mais bon on va se reprendre promis!
continue de nous faire part de tes fameuses aventures ahahah

Anonyme a dit...

OMG, tu peux tellement pas savoir comment je t'en veux de les avoir vue pendant que j'était assis chez nous à me pogner le beigne ! Oh là làaa, mais bon ! Super résumé, en effet.

T'es chanceux pour pleins de choses, tu sais ?

1- Il est pas arrivé d'accident
2- T'as pas été foutu dehors du show
3- T'as vue StreetLight live ¬¬
4- Maman connais pas ton blog et lira jamais ce que tu as écrit à propos du coté "Road Trip" de ton aventure. Honnetement, elle lirait ça et mourrais d'inquiétude instantanément. Mais bon, t'es en vie, c'est l'essentiel ! :]
5- T'as fais tes preuve en char, peut-etre que p'pa voudra te passé le Caliber plus souvent ! Hahaa xD

Bref, t'as été vraiment chanceux ! J'aurait trop aimé être là ! Voir Streetlight LIVE, Omg ! J'aurais trippé ! Surtout voir le bassist ! C'est un de mes petits rêve de le voir jouer pour de vrai, c'est tellement démend ce qu'il peut jouer lui, oh goood ! Mais bon. Ça devais être AWESOME, y'as pas à dire.

Et finalement, désolé pour ton ami Mike, mais j'avoue que c'est pas super intelligent d'avoir fais ça, mais c'est chien de l'avoir sorti aussi, alors c'est vraiment chien pour lui :[

Bref, t'es chanceux et je t'en veux à mort, La floune est pas contente ¬¬ xD

J't'aime pareil ! <3

Anonyme a dit...

ok jpense que tu devrais me féliciter d'avoir tout lu ca :P
non mais ca passé vite, t'écris super bien!
Ah jte le redis ma ca du etre telllement hot!, la prochaine fois, tu m'amènes!
xxxxx Marion

Anonyme a dit...

Un show de malade, deuxième fois que je vois streetlight live ils ne m'ont pas déçu! Sérieux avec tout ce qu'il s'est passé dans cette fds la y'aurait dequoi faire un film. Une chance que t'as pas parlé du monde complétement saoul pi glé dans la van pi le gros party pi le nombre de conneries qu'on n'a faites. Tsé les choses qui faut pas faire la....